Invasion insectoïde

Ishra, Len Jes, Kaïron et Jarak était dans la maison commune lorsqu’un drakéïde du nom d’Aultamak vint frapper à la porte. C’était un prêtre de Bahamut et une connaissance du demi-orc. Il était à la recherche de compagnons pour remplir une mission que lui avait confiée le grand-prêtre de Bahamut : Balthazar. Au moment où il entrait, une déva portant le symbole de Thorm se présenta elle aussi à la porte. Elle arrivait de chez Douven Staul où elle avait signé son contrat. Elle prétendait que Thorm en personne lui était apparu pour la conduire vers eux. Elle s’appelait Mina.

Déva Invocatrice                                       Pretre drakéïde

Mina, l'invocatrice déva                                                      Aultamak, le prètre drakéïde

Aultamak leur appris que des fidèles de Bahamut, un cordonnier du nom de Christophe Bellami, et un teinturier s’appelant Joseph Garibaldi, avaient disparu ces derniers jours. Suite aux suppliques de leurs femmes, le temple avait décidé d’engager quelqu’un pour savoir ce qu’il s’était passé. Le drakéïde accepta de signer le contrat de la compagnie et ils partirent interroger les femmes des deux artisans.

Un cordonnier au travail                             Un teinturier au travail

Le cordonnier                                                                    Le teinturier

Les deux hommes avaient de nombreux points en commun mais d’après leurs femmes ils ne se connaissaient pas. Ils avaient disparus dans le même quartier, le même jour et en allant au même endroit. Len Jes doutait de tant de coïncidences et donc des témoignages des épouses mais elle ne pouvait rien prouver. Les gens du quartier avaient l’air morne et peu jovial et Kaïron remarqua qu’il n’y avait presque aucun animaux. En allant poser des questions dans une auberge, Jarak appris qu’un autre artisan avait disparu récemment dans le quartier, un tanneur nommé Laurent Jounis.

 

Un tanneur au travail

 

Tous ces disparus avaient donc de nombreux points communs mais rien ne semblait expliquer leur disparation.

En examinant leurs carnets de commande et d’achat, Jen Les et Aultamak remarquèrent néanmoins que le cordonnier et le teinturier utilisaient tous deux un produit récurant assez rare : la fleur blanche de soufre. Ce produit n’était fabriqué et vendu que par une seule personne à Eauprofonde et ils se rendirent donc chez lui. L’air empestait le soufre bien avant qu’ils n’arrivent à l’atelier de fabrication. Il n’y avait rien d’étonnant à ce que les gens du coin semblent amers et que les animaux aient désertés le quartier. L’homme était néanmoins tout à fait en règle. Il avait même l’autorisation de jeter tous ses déchets dans un ancien puits asséché. Cela révolta plusieurs de nos héros, notamment Kairon, mais ils ne pouvaient pas y faire grand-chose.

Solidification du soufre               Un porteur de soufre

C’est en repartant de ce lieu quasiment pestiféré que certains entendirent des bruits semblant provenir du sous-sol. Ils descendirent dans les égouts mais ils ne trouvèrent rien. Les bruits semblaient être encore plus profonds. Ils trouvèrent une trappe menant à des égouts plus anciens mais lorsque Len Jes posa les pieds sur le sol de celui-ci, tout s’écroula et elle se retrouva deux mètre plus bas. Le tunnel dans lequel ils se retrouvaient semblait avoir été creusé récemment. D’ailleurs, en tendant l’oreille, ils entendirent des bruits étranges. Ils s’avancèrent et se retrouvèrent face à des insectes fouisseurs de bonne taille : des Kruthiks.

Une horde de Kruthiks

Le combat s’engagea. Les petits protégeaient la plus grosse qui crachait une infâme bouillie acide. Une fois les insectes défaient, nos héros se rendirent compte qu’ils se dirigeaient vers le puits de soufre. Ils trouvèrent également les restes des malheureux artisans disparus en fouillant la galerie. Les kruthiks sont en fait très friands de soufre et ce puits leur apparaissait comme un gigantesque festin.

Les étoiles rapportèrent tout cela a la garde d’Eauprofonde afin qu’elle explore cette galerie au cas où d’autres insectes s’y cacheraient. Ils insistèrent fortement sur le danger que représentait cette exploitation de soufre en pleine ville.